
Transgabonaise : la SAG reconstruit les infrastructures des Eaux et Forêts de Ntoum et accompagne la transformation locale
Le chantier de la Transgabonaise poursuit son déploiement avec une attention particulière portée aux impacts sociaux et administratifs liés aux travaux. Dans la commune de Ntoum, le passage de cette infrastructure routière a nécessité la réorganisation de certains équipements publics, notamment ceux abritant la brigade des Eaux et Forêts.
Dans le cadre du Plan d’action de réinstallation, la Société autoroutière du Gabon (SAG) a procédé à la reconstruction de plusieurs ouvrages destinés à remplacer les installations affectées par le projet. Deux nouvelles guérites, une partie de la clôture ainsi que divers aménagements ont ainsi été réalisés puis officiellement remis aux autorités locales vendredi dernier.
Garantir la continuité des services publics
Ces travaux s’inscrivent dans les mesures d’accompagnement prévues dans le cadre de l’aménagement du tronçon de la Transgabonaise entre Nkok et Ntoum. L’objectif affiché est double : permettre la libération des emprises nécessaires au chantier tout en maintenant les conditions de fonctionnement des services publics concernés.
« L’État respecte ses engagements en reconstruisant ce qui doit être détruit avant le démarrage des travaux », a rappelé Raphaël Ngassa, représentant de la SAG, lors de la cérémonie de remise des ouvrages.
Cette démarche traduit la volonté des acteurs du projet d’intégrer les enjeux humains et territoriaux dans la réalisation de cette infrastructure stratégique.
Des infrastructures modernisées réalisées par des entreprises locales
Les nouveaux équipements ont été construits par la PME gabonaise 2NK Services, sous le suivi de Studi, ingénieur indépendant mandaté par l’État pour le contrôle des travaux.
Les infrastructures ont été reconstruites à l’identique, tout en bénéficiant d’équipements neufs répondant aux besoins actuels des agents des Eaux et Forêts. Une amélioration saluée par les responsables de la brigade, qui y voient une évolution positive de leurs conditions de travail.
De son côté, la mairie de Ntoum a également souligné l’impact esthétique de ces réalisations sur l’environnement urbain de la commune.
Un chantier qui soutient l’économie locale
Au-delà de leur fonction administrative, ces travaux participent également au dynamisme économique local. Le recours à des entreprises gabonaises ainsi qu’à des fournisseurs du département du Komo-Mondah a permis de générer des emplois et de soutenir l’activité des opérateurs locaux.
À travers ces actions d’accompagnement, la SAG entend démontrer que la Transgabonaise ne se limite pas à la construction d’une infrastructure routière majeure, mais s’inscrit également dans une logique de développement territorial.
Avec la reconstruction des équipements publics impactés, le projet poursuit ainsi son objectif : moderniser les infrastructures du pays tout en intégrant les préoccupations des communautés et des administrations concernées.

