
“Une femme – Une formation – Un métier” : À Oyem, un programme qui transforme la précarité en opportunités
Oyem, capitale du Woleu-Ntem, a récemment été le théâtre d’une initiative sociale d’envergure : “Une femme – Une formation – Un métier”, un programme pensé pour apporter des réponses rapides et efficaces aux défis liés à la pauvreté. En misant sur l’autonomisation féminine et les formations de courte durée, le Gouvernement entend toucher un large public et générer un impact concret, visible et durable.
Porté par le Ministère des Affaires Sociales et de l’Inclusion, ce programme vise à offrir à des centaines de jeunes femmes l’opportunité de se former, de se perfectionner et surtout de bâtir une activité génératrice de revenus. Durant plusieurs jours, les participantes ont bénéficié d’un encadrement pratique, mais aussi de valeurs essentielles telles que la discipline, la confiance en soi, la rigueur et le sens de l’entrepreneuriat.
À l’issue de ces sessions intensives, la Ministre des Affaires Sociales et de l’Inclusion, Nadine Nathalie Awanang Épouse Anato, a procédé à la remise de kits de démarrage, un geste décisif permettant aux apprenantes de lancer immédiatement leurs micro-activités. Pâtisserie, informatique multimédia, onglerie, coiffure, coupe et couture, décoration… autant de métiers porteurs dans lesquels ces jeunes femmes peuvent désormais évoluer en toute autonomie.
Pour la membre du Gouvernement, l’autonomisation réelle passe d’abord par le développement personnel, pilier indispensable à toute transformation sociale. Elle a rappelé que le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, fait de la promotion de l’auto-emploi un axe prioritaire de sa politique sociale, en particulier pour les femmes et les jeunes filles en situation de précarité.
La clôture de la 6ᵉ édition de K’ELLE POUR ELLE marque ainsi une étape supplémentaire dans l’engagement du Gouvernement à soutenir les initiatives féminines et à renforcer la participation économique des femmes dans tout le pays. Grâce à “Une femme – Une formation – Un métier”, Oyem devient un exemple concret de ce que peut produire une politique sociale inclusive : de l’espoir, des compétences et de véritables opportunités économiques.
Un nouveau souffle pour l’autonomisation féminine, un pas de plus vers un Gabon résolument solidaire et tourné vers l’avenir.

