SIGFIP : le Gabon franchit un cap décisif dans la modernisation de ses finances publiques

SIGFIP : le Gabon franchit un cap décisif dans la modernisation de ses finances publiques

Libreville, 15 janvier 2026 — Le Gabon poursuit résolument sa marche vers une gouvernance financière plus moderne, transparente et performante. Ce jeudi 15 janvier 2026, le ministre de l’Économie, Thierry Minko, et le ministre délégué à l’Économie chargé du Budget, Marc Abeghe, ont procédé au lancement officiel du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP), une réforme structurante au cœur de l’action publique.

Le SIGFIP se présente comme une plateforme numérique centralisée, conçue pour assurer une gestion plus rigoureuse, sécurisée et cohérente des finances publiques. Il ambitionne de couvrir l’ensemble de la chaîne budgétaire, depuis la programmation des dépenses jusqu’à leur exécution, en passant par le suivi et le contrôle. Grâce à cet outil, l’État gabonais se dote d’un système capable de réduire les lourdeurs administratives, de limiter les risques d’erreurs et de renforcer la fiabilité des données financières. Une avancée majeure dans un contexte où la maîtrise des dépenses publiques constitue un enjeu central de développement et de crédibilité économique.

Le déploiement du SIGFIP répond à une exigence claire : améliorer la transparence et la traçabilité de l’utilisation des ressources publiques. Chaque opération budgétaire pourra désormais être suivie de manière plus précise, facilitant les audits, les contrôles internes et l’évaluation de la performance de l’action publique. Pour les autorités, il s’agit également de renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, ainsi que celle des citoyens, en garantissant une gestion plus lisible et plus responsable des deniers publics.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, S.E. Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait de la bonne gouvernance, de la discipline budgétaire et de la modernisation de l’administration des priorités nationales. Le SIGFIP apparaît ainsi comme un levier concret pour améliorer la performance de l’État, rationaliser les dépenses et orienter plus efficacement les ressources vers les secteurs stratégiques du développement.

Au-delà de son aspect technologique, le SIGFIP marque un changement de culture dans la gestion publique. Il impose de nouvelles exigences en matière de rigueur, de coordination interinstitutionnelle et de responsabilité des acteurs. Son succès dépendra toutefois de l’appropriation de l’outil par les administrations concernées, de la formation des agents et de la volonté politique de faire du numérique un véritable moteur de transformation de l’État. Avec le lancement du SIGFIP, le Gabon envoie un signal fort : celui d’un pays engagé dans la construction d’une gouvernance financière moderne, efficace et tournée vers l’avenir.

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