
Signature du Contrat “Dinonga-Irondou” : le Gabon affirme sa souveraineté énergétique !
Libreville, le 13 octobre 2025 – C’est un acte fort, symbolique et éminemment stratégique qui s’est concrétisé cet après-midi au siège du ministère du Pétrole et du Gaz. Le ministre Sosthène Nguema Nguema et l’Administrateur Directeur Général de la Gabon Oil Company (GOC), Marcellin Simba Ngabi, ont paraphé le Contrat d’Exploration et de Partage de Production (CEPP) “Dinonga-Irondou”.
Ce partenariat, loin d’être anodin, marque une étape décisive dans la réappropriation et la relance du secteur pétrolier national. Il entérine en effet le redéploiement des champs matures de Tsiengui et Obangué, dont l’opération est désormais confiée à la GOC, le bras séculier de l’État dans la gestion de l’or noir national.
Pour le ministre Sosthène Nguema Nguema, cette signature est une illustration concrète de la « volonté du gouvernement de replacer la valeur nationale au centre de l’industrie pétrolière », alignée sur la vision du Président de la République, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. L’accent est mis sur une gestion où l’intérêt gabonais prime.
L’ADG Marcellin Simba Ngabi, dont la compagnie porte désormais cette lourde mais exaltante responsabilité, a mis en avant l’établissement d’« un cadre légal clair et rassurant pour une production sereine et durable ». Il a également tenu à rappeler les investissements déjà réalisés par la GOC, visant à moderniser les installations et à optimiser la performance opérationnelle des sites.
L’objectif est limpide : accroître la production onshore, générer des emplois locaux qualifiés, et maximiser les revenus qui reviendront à l’État, afin de financer le développement national.
Avec l’entrée en vigueur du contrat “Dinonga-Irondou”, le Gabon ne fait pas que relancer des champs pétroliers ; il pose un acte de souveraineté énergétique. C’est le signal d’un pays qui choisit de produire pour lui-même, par lui-même, et qui place les générations futures au cœur de sa stratégie pétrolière. Une démarche qui devrait rassurer les Gabonais et redéfinir les équilibres dans un secteur longtemps dominé par des acteurs étrangers.

