
Grève à Gabon Télévision et Radio Gabon : Le Président Oligui Nguema appelle au dialogue pour des solutions durables
Le mercredi 28 janvier 2026, le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience Germain Biahodjow, Ministre de la Communication et des Médias, au Palais du Bord de Mer, dans un contexte social tendu marqué par la grève du personnel de Gabon 1ère, du groupe public Gabon Télévision, Radio Gabon et Télédiffusion.
Cette mobilisation, initiée par des professionnels de la communication, s’explique par des revendications légitimes : amélioration des conditions de travail et de vie, adoption d’un statut particulier pour les communicateurs, et régularisation de certaines situations administratives en suspens. Fatigués d’être perçus comme la « cinquième roue du carrosse », ces acteurs du quatrième pouvoir ont engagé un mouvement de grève afin de faire entendre leurs demandes.
Conscient du rôle fondamental de la presse dans la matérialisation de la Ve République, dans la consolidation de la démocratisation et dans le respect de l’État de droit, le Président Oligui Nguema a instruit le Ministre de la Communication et des Médias d’engager un dialogue constructif avec le Syndicat des Professionnels de la Communication (SYPROCOM) et l’ensemble des parties prenantes.
Après avoir hérité d’un pays fragilisé par une gestion antérieure chaotique, le Chef de l’État s’est engagé à reconstruire les institutions et à instaurer des conditions de travail dignes pour tous les fonctionnaires. Dans ce cadre, les revendications sociales au sein du Groupe Gabon Télévision sont reconnues comme légitimes et méritent d’être traitées avec sérieux et transparence.
Le Président Oligui Nguema a ainsi demandé au Ministre Germain Biahodjow de mettre en place un dialogue sincère et constructif, visant à trouver des solutions durables, encourager la modernisation des médias publics et finaliser le projet de statut particulier du communicateur, afin de renforcer la crédibilité, l’efficacité et la stabilité du secteur.
Cette initiative traduit la volonté de l’État de conjuguer réformes structurelles et justice sociale, pour un paysage médiatique public plus moderne, professionnel et respectueux de ses acteurs.

