CEEAC : le Campus d’été Mbongui mise sur les savoirs endogènes pour repenser le développement en Afrique centrale

CEEAC : le Campus d’été Mbongui mise sur les savoirs endogènes pour repenser le développement en Afrique centrale

La deuxième édition du Campus d’été Mbongui a été lancée le 24 juillet 2026 au siège de la CEEAC à Libreville.

Organisée par la CEEAC, le réseau Bantuphonie, langue en danger et le programme UNITWIN/Chaires UNESCO, cette initiative vise à valoriser les savoirs endogènes, à préserver les langues africaines et à renforcer le dialogue entre connaissances traditionnelles et sciences modernes.

Valoriser les savoirs ancestraux

Placée sous le thème « Langues, savoirs endogènes et écologie », cette édition réunit chercheurs, universitaires, doctorants, botanistes et spécialistes autour des enjeux liés à la biodiversité, aux langues africaines et aux connaissances traditionnelles.

Les organisateurs estiment que les savoirs ancestraux constituent un levier de développement durable lorsqu’ils sont associés aux approches scientifiques contemporaines.

Un outil d’intégration régionale

Pour le président de la Commission de la CEEAC, Ezechiel Nibigira, le Campus Mbongui contribue à renforcer l’intégration régionale en faisant de la culture, de la recherche et de l’innovation des piliers du développement en Afrique centrale.

L’ambition est de créer un espace communautaire de production de connaissances adapté aux réalités de la sous-région.

Des échanges entre théorie et terrain

Le programme prévoit des conférences, des échanges scientifiques ainsi que des immersions dans les forêts gabonaises, afin de mettre en évidence les liens entre langues, biodiversité et pratiques traditionnelles.

À travers cette deuxième édition, le Campus d’été Mbongui affirme son ambition de devenir une plateforme régionale de référence pour la valorisation des savoirs africains et leur contribution au développement durable de l’Afrique centrale.

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