
Justice constitutionnelle : Libreville et Lomé scellent une alliance stratégique pour renforcer l’État de droit
La Cour constitutionnelle du Gabon et celle du Togo entendent renforcer leur coopération institutionnelle à travers un partenariat axé sur le partage d’expériences, l’échange de jurisprudences et la consolidation de l’État de droit en Afrique.
Une rencontre au sommet à Libreville
Le Palais de la Constitution de Libreville a accueilli la rencontre entre le président de la Cour constitutionnelle du Gabon, Dieudonné Aba’a Owono, et son homologue togolais, le Djobo-Babakane Coulibaley.
Cette visite de travail et d’amitié marque une volonté commune de renforcer les liens entre les deux hautes juridictions.
Une coopération institutionnelle renforcée
Au-delà du protocole, cette rencontre vise à établir un cadre de coopération durable entre les deux Cours constitutionnelles.
Les échanges portent notamment sur la protection des droits fondamentaux, la stabilité institutionnelle et le rôle des juridictions dans la consolidation des démocraties africaines.
Le rôle central des juridictions constitutionnelles
Selon Dieudonné Aba’a Owono, le dialogue entre les Cours permet de partager les expériences juridiques et de renforcer la qualité des décisions rendues.
Pour le président de la Cour constitutionnelle du Togo, Djobo-Babakane Coulibaley, les juridictions constitutionnelles doivent jouer un rôle actif dans la défense des principes démocratiques et de l’État de droit.
Un prolongement des relations politiques
Cette initiative s’inscrit dans le contexte du rapprochement entre les autorités du Gabon et du Togo, porté par les échanges entre les dirigeants des deux pays.
Vers une coopération durable
Les deux institutions envisagent de renforcer les échanges entre magistrats, d’organiser des rencontres techniques et de mettre en place des cadres permanents de concertation.
Cette dynamique s’inscrit dans une tendance plus large de coopération institutionnelle africaine, visant à renforcer les capacités des juridictions et à consolider l’État de droit sur le continent.

